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Meilleurs vœux 2026

  • Photo du rédacteur: AFVF
    AFVF
  • 1 janv.
  • 2 min de lecture

En 3 minutes et 57 secondes, nous allons tenter d'aller à l'essentiel.


Nous n'avons pas compté nos pas. Mais ce qui est sûr : nous avons foulé 365 jours sur 365 pour accompagner, comprendre, analyser et observer des centaines de femmes combattantes, d'ici et d'ailleurs.


Lomé, Paris, Montreuil, Gbakopé... Près des fourneaux, du train-train quotidien, le ruban rouge du féminicide a traversé les frontières.


Mbour au Sénégal, Abomey au Bénin, dans les embouteillages comme sur les rives d'Apounoukpa au Togo et sur les trottoirs d'Accra au Ghana. Parfois au ralenti, pour essayer de comprendre les langues, dialectes et accents divers.


Ce n'est pas du tourisme. C'est une mission que nous nous sommes donnée.


En France, nos bénéficiaires ne viennent pas que de Paris ou de Montpellier, mais aussi de l'étranger. Des traversées, des chemins de travers pour fuir les violences conjugales, sexuelles et sexistes.


Les armes d'Amazones résistantes sont taillées dans la pierre. Face à ces épreuves, nous avons offert de l'écoute et un havre de paix : le jardin partagé de la Plage Bleue.


Au nom des coutumes, ces coups de l'amertume... Le fil rouge des dominations masculines nous amène sur les plateaux télé pour dénoncer, rectifier les chiffres et apporter notre expertise.


Oui, les hôpitaux nous ont ouvert leurs portes pour sensibiliser.


Nous avons marché, une rose à la main et une pancarte dans l'autre.


Nous avons assisté à des obsèques et crié que le féminicide commence bien avant la mort.


Des portes défoncées pour extirper les victimes - femmes et enfants - de leurs bourreaux. Puisque toutes les lois ne s'appliquent pas encore.


Encore et encore, nous répéterons que dans toutes les langues du monde, Non veut dire Non.


Nous avons tout de même eu des sourires de jeunes filles, surprises de notre démarche. L'empowerment n'est qu'au début de ses balbutiements dans certains endroits.


À Cayenne, comme partout dans les Départements et Régions d'Outre-mer, le constat est le même : manque d'infrastructures réelles de prévention, d'accompagnement, d'hébergement.


On ne parle toujours pas assez aux garçons, aux hommes.


Le club de football Loyola OC nous a accueillis pour des conférences-expositions et ateliers de sensibilisation sur la violence dans le milieu sportif. L'occasion d'aller sur l'autre rive du fleuve-frontière : Oiapoque, au Brésil, situé à 4 minutes en pirogue.

Sans oublier :

  • Les Assises Nationales contre les Féminicides, le 27 septembre 2025 au Sénat

  • La Course des Femmes, 6ème édition du 05 octobre 2025

  • Les événements du 25 novembre 2025 (débat, expo).


Tant de récits de combattantes, d'ici et d'ailleurs.


En 2026, nous aurons besoin de vous pour que nos projets se réalisent, notamment l'ouverture du lieu de vie #kërAïcha.

Nous continuerons de nous battre en 2026.

Merci.


 
 
 

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