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ASSISES nationales contre les FEMINICIDES
Samedi 26 Septembre 2026
"DES ÉTATS GÉNÉRAUX POUR NOMMER L'INVISIBLE, PROTÉGER LES VIVANTS ET RÉFORMER LES INSTITUTIONS"
Les six tables rondes (sous réserve) :
TABLE RONDE 1
JUSTICE FACE À L'INJUSTICE
Pourquoi les femmes meurent-elles encore malgré les alertes ?
Objectif :
Analyser les défaillances institutionnelles qui précèdent les féminicides.
Questions abordées :
-
Plaintes classées sans suite
-
Évaluation du danger
-
Ordonnances de protection
-
Bracelets anti-rapprochement
-
Secret professionnel partagé
-
Coordination police-justice-social-santé
-
Victimisation secondaire
Intervenants recherchés :
Magistrats, avocats, IGJ, policiers, familles de victimes.
Proposition forte :
Création d'un observatoire indépendant des dysfonctionnements institutionnels.
TABLE RONDE 2
LES ORPHELINS DU FÉMINICIDE
Grandir après l'impensable
Objectif :
Mettre les enfants au centre des politiques publiques.
Questions abordées :
-
Placement en institution
-
Maintien des fratries
-
Accompagnement psychotraumatique
-
Relations avec la famille du père auteur
-
Scolarité
-
Passage à l'âge adulte
-
Réparation du préjudice
Sous-thème important :
Comment former les MECS, foyers, familles d'accueil, ASE et éducateurs aux traumatismes complexes ?
Proposition forte :
Création d'un statut national de l'enfant co-victime de féminicide.
TABLE RONDE 3
LES MORTS QUI PARLENT ENCORE
Féminicides passifs et cold cases : l'urgence de la vérité
Objectif :
Ouvrir le débat national sur les décès de femmes insuffisamment investigués.
Questions abordées :
-
Féminicides passifs
-
Suicides sous emprise
-
Morts suspectes
-
Défenestrations
-
Noyades
-
Disparitions inquiétantes
-
Cold cases
Questions centrales :
-
Faut-il rouvrir certains dossiers ?
-
Comment améliorer les enquêtes ?
-
Quel rôle pour les familles ?
Proposition forte :
Création d'une cellule nationale de réexamen des morts suspectes de femmes.
TABLE RONDE 4
QUAND L'AUTEUR SE DONNE LA MORT
Les familles oubliées du suicide post-féminicide
Objectif :
Aborder un sujet rarement traité.
Questions abordées :
-
Suicide de l'auteur après le meurtre
-
Absence de procès
-
Absence de vérité judiciaire
-
Difficultés d'indemnisation
-
CIVI et FGTI
-
Conséquences psychologiques sur les proches
-
Mémoire et reconstruction
Question centrale :
Comment rendre justice lorsqu'il n'y a plus d'accusé ?
Proposition forte :
Réforme des modalités d'indemnisation lorsque l'auteur décède.
TABLE RONDE 5
LES FÉMINICIDES INVISIBLES
Outre-mer, ruralité, femmes âgées, mineures et Françaises de l'étranger
Objectif :
Poursuivre le travail engagé par l'AFVF sur les victimes oubliées des statistiques.
Questions abordées :
-
DROM-COM
-
Femmes âgées
-
Mineures
-
Françaises vivant hors de France
-
Zones rurales
-
Femmes migrantes
-
Femmes en situation de handicap
Proposition forte :
Élargissement du comptage officiel des féminicides.
TABLE RONDE 6
DE LA COLÈRE AUX RÉFORMES
Quelles mesures pour les cinq prochaines années ?
Objectif :
Transformer les constats en engagements politiques.
Questions abordées :
-
Loi-cadre sur les féminicides
-
Formation obligatoire des professionnels
-
Protection des enfants
-
Féminicides passifs
-
Financement associatif
-
Données statistiques
-
Innovation numérique (PELYCAN)
Format original :
Une table ronde composée à la fois :
-
de parlementaires,
-
de représentants ministériels,
-
d'associations,
-
de familles de victimes.
Chaque intervenant repart avec des engagements écrits.
PROPOSITION D'OUVERTURE DES ASSISES 2026
Après quatre éditions consacrées à comprendre, dénoncer et prévenir les féminicides, les 5e Assises Nationales marqueront une nouvelle étape.
Cette année, nous parlerons de ce que l'on ne voit pas.
Des enfants qui grandissent sans leur mère.
Des familles privées de procès parce que l'auteur s'est suicidé.
Des femmes mortes trop vite classées comme suicidées.
Des dossiers oubliés dans les archives.
Des territoires absents des statistiques.
Des victimes qui continuent d'être invisibles même après leur mort.
Car derrière chaque féminicide se cache une question essentielle :
Comment réparer lorsque l'irréparable a déjà eu lieu ?
Le 26 septembre 2026, au Palais du Luxembourg, familles de victimes, magistrats, chercheurs, médecins, policiers, élus, éducateurs, associations et citoyens se réuniront une nouvelle fois pour transformer la douleur en propositions et les témoignages en réformes.
Parce qu'une société ne se juge pas seulement à sa capacité à condamner les crimes.
Elle se juge aussi à sa capacité à protéger les vivants, à écouter les survivants et à rendre justice aux oubliés.
Tant qu'il y aura des femmes assassinées, nous serons devant pour dire : #arretonslesfeminicides



