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Procès du meurtrier d'Aïssatou

Mis à jour : 11 sept. 2020

Aïssatou SOW, « Que Ton NOM Soit Un NON»…pour notre fille, sœur, nièce, amie et collègue dont le procès arrive du 29 OCTOBRE au 02 NOVEMBRE 2020 ; l’heure de la justice doit sonner.

Nous, famille et proches et association des familles de victimes de féminicides ; sommes partie civile et attendons depuis le 18 septembre 2016, date où Aïssatou a été mortellement agressée par son ex petit ami ; qu’enfin justice nous soit rendue et que nos questions puissent trouver des réponses claires.

Jugez et condamnez à perpétuité, ce tueur de femme

Jugez et condamnez à vie, ce voleur d’âme

Prenez vos responsabilités

Procureur (e), juge

Rendez à la nation ce qu’elle réclame

Que vos plaidoiries et décisions soient gravées sur le marbre

Que vos actes soient marquants

Pour que chaque vie d’une femme compte

Et que l’on ne se pose plus ces questions :

QUE VAUT LA VIE D’UNE FEMME ?

POURQUOI TOUS LES 2 JOURS, UNE FEMME EST TUEE EN FRANCE?

COMBIEN DE FAMILLES VONT ENCORE ENTERRER LEURS ENFANTS ?

QUE FAIT LA POLICE ET LA JUSTICE POUR PROTEGER EFFICACEMENT LES FEMMES ?

POURQUOI LES TUEURS NE SONT JAMAIS LOURDEMENT CONDAMNER ?

Nous comptons sur votre mobilisation massive sur les réseaux sociaux mais aussi pendant les jours du procès pour montrer notre détermination à combattre chaque criminel tueur de femmes et enfants et qu'enfin la justice puisse condamner durablement et que cette peine serve d'exemple pour les autres.


Rappel des faits.

 « Le 18 septembre, elle avait été laissée pour morte dans un immeuble situé au 2, place de la Bonde, dans le quartier où elle a grandi. Ce jour-là, les policiers étaient intervenus vers 6h30, après des appels au secours. Près d'un ascenseur, ils avaient découvert Aïssatou à terre, une plaie ouverte au niveau de la tempe. Elle sera emmenée à l'hôpital avec un pronostic vital engagé. Son ex-compagnon avait alors prévenu un proche de la jeune femme pour dire qu'il venait de la tuer. Il sera interpellé chez lui, à Limeil-Brévannes, le jour-même. Les policiers retrouveront le portable d'Aïssatou dans son appartement.

Ce jeune homme, déjà connu des services de police, a depuis été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire et placé en détention provisoire. Il n'aurait pas supporté, par jalousie d'après le témoignage de proches, de la voir rentrer de soirée. Alors qu'elle revenait d'une crémaillère, le jeune homme avait attendu son retour « pour la tabasser et la traîner au 3e étage car elle ne voulait plus le voir depuis près d'un an et demi », affirme aujourd'hui Noël, l'oncle d'Aïssatou. Une jeune femme « serviable, qui aimait sa famille et ses nombreuses amies », « fauchée à l'aube de sa nouvelle vie de femme active », déplore-t-il. Elle travaillait comme préparatrice de commandes… »

JUSTICE POUR AISSATOU

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